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La Vonne

La Vonne

La Vonne naît dans les Deux-Sèvres, au milieu des champs, à une altitude de 223 m, à 5 kilomètres environ du Terrier du Fouilloux, point culminant de la région avec ses 272 m. Elle sillonne ensuite des vallées encaissées formées par le chaos granitique marquant la fin du massif armoricain. Entre Ménigoute et Sanxay, ses méandres arrosent un ancien site gallo-romain. À partir de Curzay-sur-Vonne, son lit s’élargit et ses courbes deviennent plus longues et amples. Le pays y est plus calcaire…
Ses principaux affluents sont les ruisseaux le Chilleau, la Valouze, le Saint-Germier
La Vonne est une rivière abondante. Son débit a été observé sur une période de 39 ans (1969-2007), à Cloué, localité toute proche de son confluent avec le Clain [1]. Le bassin versant de la rivière y est de 320 km² soit la presque totalité de celui-ci.
Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Cloué est de 3,22 m³ par seconde.
La Vonne présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. La période de hautes eaux se déroule en saison hivernale, et s’accompagne de débits mensuels moyens allant de 5,07 à 7,21 m³ par seconde, de décembre à mars inclus (avec un maximum en janvier). Dès fin mars le débit diminue progressivement pour aboutir à la période des basses eaux. Celles-ci ont lieu de juin à septembre inclus, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu’à 0,44 m³ au mois d’août, ce qui reste assez acceptable. Mais les fluctuations de débit peuvent être plus importantes d’après les années et sur des périodes plus courtes.
À l’étiage le VCN3 peut chuter jusque 0,098 m³, en cas de période quinquennale sèche, soit 98 litres par seconde, ce qui devient sévère, mais normal comparé à la moyenne des cours d’eau de la région. Le VCN3 est la quantité minimale écoulée ou débit minimal sur trois jours consécutifs.
Quant aux crues, elles peuvent être très importantes. Les QIX 2 et QIX 5 ou débits calculés de crue biennale et quinquennale valent respectivement 59 et 97 m³ par seconde. Le QIX 10 ou débit calculé de crue décennale est de 120 m³ par seconde, le QIX 20 de 150 m³, tandis que le QIX 50 se monte à 180 m³ par seconde[2].

La Vonne © AB -APIEEE

La Vonne est une rivière abondante et bien alimentée par des précipitations assez importantes. La lame d’eau écoulée dans son bassin versant est de 319 millimètres annuellement, ce qui est plus ou moins équivalent à la moyenne d’ensemble de la France tous bassins confondus, mais surtout bien plus élevé que la moyenne du bassin de la Loire (244 millimètres). Le débit spécifique de la rivière (ou Qsp) affiche de ce fait un chiffre élevé : 10,1 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

“Vonne.” Wikipédia, l’encyclopédie libre. 2 jun 2010, 07:51 UTC. 26 sep 2010, 14:24
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Vonne&oldid=53872248

L’Auxances

L’Auxances
L’Auxances prend sa source dans les Deux-Sèvres, au niveau du Terrier de Saint-Martin à quelques kilomètres au sud-est de Parthenay, sur le territoire de Saint-Martin-du-Fouilloux et prend d’emblée la direction de l’est. Son parcours est dirigé vers l’est. Elle se jette dans le Clain un peu en aval (au nord) de Poitiers, à Chasseneuil-du-Poitou (Futuroscope). La rivière baigne notamment Vouillé.
Son seul affluent est la Vandelogne
L’ Auxances est une rivière moyennement abondante. Son débit a été observé durant une période de 38 ans (1968-2005), à Quinçay, localité du département de la Vienne située peu avant son confluent avec le Clain [1]. La surface étudiée est de 262 km², soit plus de 95 % de la totalité du bassin versant de la rivière.
Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Quinçay est de 1,50 m³ par seconde.
L’Auxances présente des fluctuations saisonnières de débit moyennes. Les hautes eaux se déroulent en hiver et au début du printemps, et se caractérisent par des débits mensuels moyens oscillant entre 1,77 et 3,03 m³ par seconde, de décembre à avril inclus (avec un maximum très net en janvier et surtout en février). A partir du mois de mars cependant, le débit baisse progressivement jusqu’aux basses eaux d’été qui ont lieu de juillet à septembre inclus, entraînant une baisse du débit mensuel moyen allant jusqu’au plancher de 0,49 m³ au mois d’août, ce qui reste assez consistant. Mais ces moyennes mensuelles cachent des fluctuations plus prononcées sur de courtes périodes ou selon les années.
Aux étiages, le VCN3 peut chuter jusque 0,047 m³ par seconde (47 litres), ce qui devient relativement sévère pour ce cours d’eau. Ce fait est fréquent parmi les rivières de plaine du bassin versant de la Loire.
Les crues, quant à elles, sont plutôt modérées, compte tenu de la petitesse du bassin versant et relativement à la majorité des cours d’eau du bassin de la Loire et de la Vienne en particulier. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 11 et 18 m³ par seconde. Le QIX 10 est de 23 m³ par seconde, le QIX 20 de 27 m³, tandis que le QIX 50 se monte à 33 m³ par seconde.
Le débit instantané maximal enregistré à Quinçay a été de 30 m³ par seconde le 1er janvier 1995, tandis que la valeur journalière maximale était de 22,6 m³ par seconde le 24 janvier de la même année.
L’Auxances est une rivière modérément abondante. La lame d’eau écoulée dans son bassin versant est de 181 millimètres annuellement, ce qui est nettement inférieur à la moyenne d’ensemble de la France, et aussi à la moyenne du bassin de la Loire (plus ou moins 245 millimètres) et de la Vienne (319 millimètres). C’est également inférieur au bassin du Clain (233 millimètres). Le débit spécifique (ou Qsp) atteint 5,7 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

La Sèvre Nantaise

La Sèvre Nantaise
La Sèvre nantaise prend sa source à 215 m d’altitude sur le plateau de Gâtine, au village des Gâs sur la commune de Neuvy-Bouin dans les Deux-Sèvres. Elle traverse ensuite les départements de la Vendée, de Maine-et-Loire et de la Loire-Atlantique selon une direction nord-ouest, avant de se jeter dans la Loire à Nantes après 136 km.
La rivière serpente calmement pour traverser des paysages verdoyants, fréquentée par les pêcheurs, les plaisanciers et la faune locale. On y trouve une multitude de moulins à eaux qui ont profité pendant des siècles du débit de la Sèvre nantaise.
Communes traversées dans le département :
Neuvy-Bouin , Moncoutant , Saint-Jouin-de-Milly , La Forêt-sur-Sèvre , Saint-André-sur-Sèvre , Montravers , Saint-Amand-sur-Sèvre.

Les principaux affluents sont l’Ouin, le Moine, la Crûme, la Sanguèze, la Maine.
Son débit dépend beaucoup des précipitations, qui se répercutent rapidement sur le cours d’eau.
La Sèvre nantaise est une rivière abondante, son débit a été observé sur une période de 15 ans (1994-2008), à Nantes, ville où se situe son confluent avec la Loire. Le bassin versant de la rivière est de 2 360 km2.
Le débit moyen inter-annuel ou module de la rivière à Nantes est de 24,7 m3 par seconde.
La Sèvre nantaise présente des fluctuations saisonnières de débit fort marquées, avec des hautes eaux de fin d’automne-hiver portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 31 et 68 m3 par seconde, de novembre à mars inclus (avec un maximum en janvier), et des basses eaux de fin d’été-début d’automne, allant de début août à octobre inclus, amenant une baisse du débit moyen mensuel jusqu’à 2,73 m3 au mois d’août, ce qui est très bas. Et les fluctuations de débit peuvent être encore bien plus considérables sur des périodes plus courtes.
Débit moyen mensuel (en m³/s) mesuré à la station hydrologique de Nantes – données calculées sur 15 ans

À l’étiage le VCN3 peut chuter jusqu’à 0,27 m³/s, en cas de période quinquennale sèche, soit seulement 270 litres par seconde, ce qui est très sévère. Pour rappel, le VCN3 est la quantité minimale écoulée ou débit minimal sur trois jours consécutifs.
Quant aux crues, elles peuvent être fort importantes, caractéristique partagée par la plupart des affluents de la Loire.
Au total, la Sèvre nantaise est une rivière abondante. La lame d’eau écoulée dans son bassin versant est de 336 mm annuellement, ce qui est un peu supérieur à la moyenne d’ensemble de la France tous bassins confondus, mais surtout nettement plus élevé que la moyenne du bassin de la Loire (244 mm). Le débit spécifique de la rivière (ou Qsp) affiche de ce fait un chiffre solide : 10,6 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

“Sèvre nantaise.” Wikipédia, l’encyclopédie libre. 22 aoû 2010, 16:17 UTC. 26 sep 2010, 17:44
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=S%C3%A8vre_nantaise&oldid=56389923

La Dive du Nord

La Dive du Nord

La Dive du Nord est une petite rivière frontalière entre les Deux-Sèvres et la Vienne. Elle vient par la suite traverser le département du Maine et Loire jusqu’à sa confluence avec le Thouet.
Elle émerge à la sortie Sud du village de Maisonneuve, à 116 mètres au-dessus du niveau de la mer dans le département de la Vienne. Cependant, la Dive du nord est en majeure partie alimentée en eau par la source de la Grimaudière, qualifiée de source ” merveilleuse “. Cette dernière se situe au beau milieu d’un petit étang qui alimente le bief d’un ancien moulin et rejoint la Dive plus au nord.
Celle-ci d’une longueur de 80 kilomètres, a un bassin versant de 958 km² (source B.R.G.M 1999). Ses principaux affluents sont le Prepson, la Briande, le Canal St Martin et la Petite Maine.
La Dive du Nord est un cours d’eau en 1ère Catégorie piscicole privée au sud de la source située à Maisonneuve jusqu’à Pas de Jeu. A partir de cette dernière commune, elle est classée en seconde catégorie piscicole public jusqu’à sa confluence en rive droite avec le Thouet au niveau de Montreuil Bellay (Maine et Loire).
Dans un premier temps, de Maisonneuve à Marnes, on peut parler d’une Dive naturelle avec quelques marais, présentant un aspect sauvage (relatif). Ensuite de Moncontour à Pas de Jeu, on retrouve la Dive des marais avec un enchevêtrement de bras et de canaux. Et pour finir, de Pas de Jeu à la confluence, on observe une Dive canalisée, rectiligne, ancienne voie économique d’évacuation des produits de la région de Moncontour.
Quatorze ! C’est le nombre de Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique que côtoie la ” Diva ” sur tout son cours. Ces ZNIEFF sont caractérisées soit par leur intérêt floristique, avec des pelouses calcicoles de type méditerranéennes, soit par leur richesse avienne avec des oiseaux de plaine (Outarde canepetière, Oedicnème criard…). Comme on peut le voir, les alentours de la Dive semblent extrêmement riches. Et pourtant ces bordures, caractérisées par les parcelles de peupliers, les canaux, les prairies sont relativement méconnues au niveau de leurs richesses biologiques.
Pour pallier ce manque d’information, vis-à-vis d’une rivière qui semble réserver bien des surprises, une étude à été mise en oeuvre afin d’établir un état des lieux des bordures de la ” Déesse “. A l’initiative de D.S.N.E, cette étude a permis de mettre en évidence une richesse spécifique très intéressante. Du point de vue mammalogique, la présence d’espèces comme la Loutre (Lutra lutra) à été démontré par Vienne Nature à travers son rapport : ” La Loutre, Lutra lutra dans la Vienne, statut passé et présent, avenir de l’espèce ; Mars 2001 “. De plus, il se pourrait que le Castor d’Eurasie (Castor fiber) recolonise la Dive dans les années à venir, sa présence ayant été démontrée par le Syndicat Mixte de la Vallée du Thouet au niveau de l’embouchure avec le Thouet. C’est plus d’un tiers de l’Odonatofaune française que l’on retrouve sur les bordures de la Diva. Avec notamment l’Agrion de Mercure (Coenagrion mercuriale), le Gomphe similaire (Gomphus simillimus) jusqu’à cette année jamais cité en Deux-Sèvres.
Des Lépidoptères, avec l’Azuré du serpolet (Maculinea arion), des Coléoptères comme le Lucane cerf-volant (Lucanus cervus), le Grand Capricorne (Cerambyx cerdo), espèces d’intérêt européen, sont présents.

Dive du Nord © Alain Buchet

De la Grimaudière (source principale) à Moncontour se trouve la zone la plus sauvage  de cette rivière. Sur ce linéaire d’environ 8 km, on trouve en effet des zones avec des rives  naturelles, fait rare en Poitou, constituées principalement :

D’après Alexandre Boissinot-DSNE

Le Thouaret

Le Thouaret
Le Thouaret prend naissance au confluent formé par le ruisseau de Lavaud et le ruisseau du Coudray, sur le territoire de la commune de Chanteloup, près de la Chapelle-Saint-Laurent, à six kilomètres au sud de Bressuire. Peu après sa naissance, il s’oriente vers le nord-est, direction qu’il maintient tout au long du reste de son parcours de près de 52 kilomètres. Il se jette là dans le Thouet (rive gauche), à Maulais, à quelques kilomètres en amont de Thouars.
Les affluents sont La Gatine, La Joyette et Le Fourreau
Le Thouaret est une rivière peu abondante. Son débit a été observé sur une période de 38 ans (1971-2008), à Luzay, localité située peu avant son confluent avec le Thouet [1]. Le bassin versant de la rivière y est de 308 km² (soit sa presque totalité).
Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Luzay est de 1,77 m³ par seconde.
Le Thouaret présente des fluctuations saisonnières de débit très marquées, avec une période de hautes eaux d’hiver portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 3,0 et 5,0 m³ par seconde, de décembre à mars inclus (avec un maximum en janvier-février). Dès fin mars le débit diminue progressivement pour aboutir à la période des basses eaux qui se déroule de juin à octobre inclus, avec une baisse du débit moyen mensuel allant jusqu’à 0,047 m³ au mois d’août, c’est-à-dire 47 litres par seconde, ce qui est sévère pour un cours d’eau de cette taille. Cependant les fluctuations de débit peuvent être encore plus importantes d’après les années et sur des périodes plus courtes.
Débit moyen mensuel du Thouaret (en m³/s) mesuré à la station hydrologique de Luzay
Données calculées sur 38 ans

À l’étiage le VCN3 peut chuter jusque 0,001 m³, en cas de période quinquennale sèche, soit 1 litre par seconde, ce qui est extrêmement sévère, le cours d’eau étant ainsi presqu’à sec.
Quant aux crues, elles peuvent être fort importantes compte tenu de l’exiguïté du bassin versant.
Au total, le Thouaret est une rivière peu abondante. La lame d’eau écoulée dans son bassin versant est de 178 millimètres annuellement, ce qui est très inférieur à la moyenne d’ensemble de la France tous bassins confondus, mais aussi du bassin de la Loire (244 millimètres). Le débit spécifique de la rivière (ou Qsp) atteint de ce fait le chiffre assez médiocre de 5,6 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

“Thouaret.” Wikipédia, l’encyclopédie libre. 6 mai 2010, 08:59 UTC. 26 sep 2010, 13:13
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Thouaret&oldid=52977222

Le Thouet

Le Thouet

Le Thouet naît en Gâtine vendéenne, à 225 mètres d’altitude. Sa source, localisée à l’ouest du département des Deux-Sèvres, près de la ferme de la Pointerie sur le territoire de la commune de Le Beugnon près de Secondigny, est voisine de celle de la Sèvre nantaise.

La rivière parcourt d’abord de l’ouest vers l’est le Massif armoricain aux terrains granitiques de l’ère primaire constitués de roches éruptives et métamorphiques. Ces terrains peu perméables ne peuvent donner naissance à un aquifère d’importance mais constituent des zones de ruissellement des précipitations.

Le Thouet parcours142 km en passant par Parthenay, Thouars et Saumur. De Saint-Loup-Lamairé à Thouars, pénétrant dans des terrains calcaires du Jurassique inférieur et moyen, le Thouet coule dans une vallée ouverte et profonde d’une cinquantaine de mètres. Il alterne des sections rectilignes et des sections à méandres; quelques kilomètres en amont de Thouars, l’un d’entre eux, ample et profond, forme le cirque de Missé offrant un décor abrupt et boisé assez inhabituel dans la France de l’ouest[9]. De Thouars à Saint-Hilaire-Saint-Florent, lieu de sa confluence avec la Loire, le Thouet coule désormais sur des dépôts meubles du Cénomanien remblayée par des alluvions quaternaires. Sa vallée, correspond à une dépression large de 1 à 2 km, est peu marquée, ne s’encaissant qu’à deux reprises: à Montreuil-Bellay et dans son ultime course entre Varrains et son union avec le fleuve ligérien (il rencontre de véritables falaises formées de craies et de calcaires crayo-argileux ou tuffeau)[10]. La rivière décrit quelques sinuosités mais qui n’ont pas l’ampleur des méandres rencontrés en amont.

Le Thouet © Bruno Fillon-GODS

Le Thouet © Laure Duvallet-GODS

La Viette © Laure Duvallet-GODS

Le bassin versant du Thouet s’étend sur une superficie totale[11]de 3 396 km2
Les principaux affluents du Thouet (d’amont en aval) sont :
” la Viette (16 km) à Parthenay en rive droite
” le Palais (24 km) à Parthenay en rive gauche
” le Cébron (29 km) à Saint-Loup-Lamairé en rive gauche
” le Thouaret (52 km) à Taizé en rive gauche
” l’Argenton (71 km) à Saint-Martin-de-Sanzay en rive gauche
” la Losse (17 km) à Montreuil-Bellay en rive droite
” la Dive (75 km) à Saint-Just-sur-Dive en rive droite.

Le régime fluvial du Thouet, par la nature des terrains de son bassin versant, dépend étroitement des précipitations et des températures Le cours amont du Thouet et de ses affluents de rive gauche, proche de la Gâtine vendéenne, connaissent des précipitations annuelles abondantes de l’ordre de 900 mm (avec un maximum de 1 058 mm à Saint-Aubin-le-Cloud).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thouet

L’Argenton

L’Argenton
L’Argenton résulte de la fusion de deux rivières, l’Argent et le Dolo qui lui-même reçoit les eaux du Ton et qui baigne Bressuire. Les deux cours d’eau se réunissent au niveau de Voultegon. Au SANDRE [1] , on considère le cours de l’Argent comme étant la partie supérieure du cours de l’Argenton.
L’Argenton prend donc sa source dans les Deux-Sèvres, à Clazay, à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Bressuire. Il prend d’abord la direction du nord-ouest et reçoit de nombreux petits affluents bien alimentés dans cette zone humide. Au niveau de la localité de Le Pin, il change d’orientation, vers le nord d’abord, puis vers le nord-est, direction qu’il maintiendra tout au long du restant de son parcours. Il se jette dans le Thouet entre Thouars et Montreuil-Bellay, à Bagneux.
Ses principaux affluents sont la Scie, le Dolo, l’ Ouère et la Madoire
L’Argenton est une rivière moyennement abondante, nettement plus abondante que la plupart des cours d’eau de plaine du bassin versant de la Loire. Son débit a été observé sur une période de 40 ans (1969-2008), à Massais, localité du département des Deux-Sèvres située à 10 kilomètres à l’ouest de Thouars, donc peu avant son confluent avec le Thouet.
Le bassin versant de la rivière y est de 634 km², soit plus ou moins 85 % de la totalité de ce dernier.
Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Massais est de 4,62 m³ par seconde.
L’Argenton présente des fluctuations saisonnières de débit très marquées, avec des hautes eaux d’hiver portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 7,87 et 13,10 m³ par seconde, de décembre à mars inclus (avec un maximum en février), et des basses eaux d’été, de juin à septembre inclus, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu’à 0,286 m³ au mois d’août, ce qui est assez sévère. Mais les fluctuations de débit peuvent être plus grandes encore en fonction des années, et sur de plus courtes périodes.
Débit moyen mensuel de l’Argenton (en m³/s) mesuré à la station hydrologique de Massais
Données calculées sur 40 ans

À l’étiage, le VCN3 peut chuter jusque 0,004 m³, en cas de période quinquennale sèche, soit 4 litres par seconde, ce qui est très sévère, le cours d’eau tombant ainsi presque à sec.
Quant aux crues, elles peuvent être fort importantes, le débit instantané maximal enregistré à Massais durant la période d’observation, a été de 214 m³ par seconde le 1er avril 1983, tandis que la valeur journalière maximale était de 180 m³ par seconde le 9 avril 1983. En comparant la première de ces valeurs à l’échelle des QIX de la rivière, on constate que cette crue était d’ordre vicennal, et donc destinée à se reproduire assez fréquemment.
L’Argenton est une rivière modérément abondante. La lame d’eau écoulée dans son bassin versant est de 225 millimètres annuellement, ce qui est certes inférieur à la moyenne d’ensemble de la France tous bassins confondus (320 millimètres).

“Argenton (rivière).” Wikipédia, l’encyclopédie libre. 9 jul 2010, 20:08 UTC. 26 sep 2010, 13:33
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Argenton_(rivi%C3%A8re)&oldid=5509923

Le Layon

Le Layon
Le Layon prend sa source au nord du département des Deux-Sèvres au sud-est de Saint-Maurice-la-Fougereuse.
Après une dizaine de kilomètres, il pénètre dans le département de Maine-et-Loire où se situe la majeure partie de son cours d’une longueur totale de 90 km..
Le Layon est une rivière peu abondante. Son débit a été observé durant une période de 42 ans (1967-2008), à Saint-Lambert-du-Lattay, localité située à une dizaine de kilomètres de son confluent avec la Loire[2], Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Saint-Lambert-du-Lattay est de 4,05m³ par seconde.
Le Layon présente des fluctuations saisonnières de débit très marquées, avec une période de hautes eaux d’hiver portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 6,49 et 11m³ par seconde, de décembre à mars inclus (avec un maximum en janvier-février). Dès fin mars le débit diminue progressivement pour aboutir à la période des basses eaux qui se déroule de juin à octobre, avec une baisse du débit moyen mensuel allant jusqu’à 0,329m³ au mois d’août, ce qui est déjà sévère pour un cours d’eau de cette taille. Cependant les fluctuations de débit peuvent être encore bien plus importantes d’après les années et sur des périodes plus courtes.
Débit moyen mensuel (en m³/s) mesuré à la station hydrologique de Saint-Lambert-du-Lattay – données calculées sur 42 ans

À l’étiage, le VCN3[4] peut chuter jusque 0,004m³, en cas de période quinquennale sèche, soit à peine quatre litres par seconde, ce qui est extrêmement sévère, le cours d’eau étant dès lors presque à sec.
Quant aux crues, elles peuvent être très importantes compte tenu de la taille moyenne du bassin versant. Et de l’imperméabilité du sous-sol
Au total, le Layon est une rivière fort peu abondante. La lame d’eau écoulée dans son bassin versant est de 139 millimètres annuellement, ce qui est largement inférieur à la moyenne de la France tous bassins confondus, mais aussi nettement inférieur à la moyenne du bassin de la Loire (244 millimètres). Le débit spécifique de la rivière (ou Qsp) n’atteint de ce fait que le chiffre fort maigre de 4,4 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

“Layon (rivière).” Wikipédia, l’encyclopédie libre. 2 jul 2010, 07:53 UTC. 26 sep 2010, 13:28
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Layon_(rivi%C3%A8re)&oldid=54849658

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